Ces « jeunes gens, dont seize mineurs (...), ont été arrêtés dans plusieurs régions de France (Île-de-France, PACA, Midi-Pyrénées, Centre) et placés en garde à vue à l'issue d'une enquête de quatre mois mobilisant quelques 90 gendarmes », a précisé à l'AFP le procureur de la République de Dijon, Jean-Pierre Alacchi.
Soupçonnés de s'être introduits dans les ordinateurs de 34 sociétés, en France, en Russie et en Islande, ils risquent « de deux ans de prison et 30.000 euros d'amende » pour une simple intrusion à « cinq ans de prison et une amende supérieure en cas de dégradations ». Car outre « la destruction complète de fichiers clients », certains auraient commis des « escroqueries via de faux sites » leur permettant ainsi d'obtenir les coordonnées bancaires de personnes et d'en vider les comptes. Le délibéré devrait être rendu dans quelques mois.