Jusqu'à présent Ms Friiset et Zennström expliquaient que le cabinet d'investissement Index Ventures, potentiellement intéressé par le rachat, n'avait aucun droit sur le code source du logiciel et plus précisément sur la technologie Joltid. Cette dernière permet d'effectuer des appels téléphoniques. Dans cette nouvelle plainte, les co-fondateurs tentent cette fois de freiner davantage la finalisation du rachat et demandent à ce que le juge restreigne les actions de Mike Volpi, ancien collaborateur sur le service de vidéo en streaming Joost, qui se serait rapproché du cabinet d'investissement Index Ventures. En effet, les plaignants veulent priver l'accès aux informations confidentielles utilisées dans le cadre du rachat ou des stratégies futures pour le logiciel.
Janus Friis et Niklas Zennström souhaitent également que le juge empêche les potentiels racheteurs de consulter ou d'embaucher des employés de Joltid et de Joost. Si elles venaient à être acceptées, ces barrières pourraient fortement empêcher eBay de revendre Skype qui revendique aujourd'hui plus de 480 millions d'utilisateurs à travers le monde et aurait généré plus de 323 millions de dollars sur le premier semestre.