Les graveurs holographiques devraient être facturés environ 15 000 dollars, indique de son côté InPhase, avec qui Maxell a élaboré ces nouveaux produits. Les médias vierges devraient quant à eux coûter de 120 à 180 dollars le disque. Ne pouvant être écrits qu'une seule fois, ces disques auraient selon les fabricants une durée de vie de près de 50 ans. Le stockage holographique, onéreux mais fiable dans le temps, sera donc bien sûr réservé aux entreprises, qui pourront choisir ces nouveaux médias pour remplacer, par exemple, les bandes magnétiques.
A l'heure actuelle, l'écriture des données sur un disque holographique se fait à une vitesse d'environ 20 Mo/s, mais les deux fabricants espèrent bien pouvoir présenter des taux de transfert plus rapides prochainement. Ils indiquent également travailler à de nouveaux supports holographiques et l'on pourrait un jour voir apparaitre des médias format timbre poste ou carte de crédit. Ils n'excluent pas par ailleurs une arrivée prochaine sur le marché grand public.