Selon Girish Kumar, le directeur de la société, interrogé par le site australien du Sydney Morning Herald, « les films se retrouvent illégalement sur Internet le jour-même de leur sortie. Nous cherchons donc le serveur qui héberge ces données et nous lui envoyons un message comme quoi son propriétaire viole le droit d'auteur. Si les responsables ne retirent pas les liens visés, nous envoyons un second message ».
Ensuite la méthode est plus dure. La société estime que si le fournisseur n'agit pas, elle lancera des attaques de type déni de service (Ddos) par l'envoi de millions de requêtes. Elle cherche alors à détruire les données concernées.
Enfin, le responsable constate que si dans 95 % des cas, les fournisseurs obéissent, certains sites de torrent ne respectent pas la réglementation...