Le gouvernement australien évoque clairement un acte d'espionnage informatique. Ces actions malveillantes auraient débuté en février dernier. Du coup, les autorités accusent la Chine : « 4 sources différentes du gouvernement nous confirment que des agences chinoises d'Intelligence font partie d'une liste de hackers étrangers suspects » estime le quotidien.
Ces attaques se seraient concentrés sur le réseau du Parlement australien. Un réseau jugé peu sécurisé selon les spécialistes ce qui expliquerait le choix des postes visés. Pour leur part, les ministres du pays sont connectés à un réseau plus sécurisé permettant de communiquer de manière plus sûre. A priori.