Les services sollicités par SMS permettaient au hacker, dans le cas présent, de jouer à des jeux « instant-gagnant » lui permettant de gagner de l'argent de manière aléatoire. Si le pirate a admis que ses gains n'étaient pas « mirobolants », pour les quelque 17 000 victimes de ses applications vérolées, la note globale est estimée à 500 000 euros, explique 20 Minutes, évoquant une source policière. Les victimes se rendaient compte du problème à la réception de leur facture, « généralement majorée entre 100 et 150 euros » précise le site.
C'est l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC) qui a mené l'enquête, après avoir été alerté par les opérateurs. Le hacker, qui n'a pas fait d'étude d'informatique, n'avait pas pour objectif premier de gagner de l'argent avec cette pratique. « Il a expliqué aimer l'informatique et vouloir devenir développeur » précise la source, qui souligne qu'il a tout appris de lui-même.