À l’IFA 2026, Philips Hue rend sa synchronisation lumineuse plus accessible, accueille certains panneaux Nanoleaf dans son écosystème et permet au Bridge Pro d’exécuter des automatisations créées à partir de consignes en langage naturel.

La caméra Play Screen Sync se fixe sur le cadre du téléviseur et analyse l’image affichée afin d’en reproduire les couleurs sur les éclairages Hue. ©Philips
La caméra Play Screen Sync se fixe sur le cadre du téléviseur et analyse l’image affichée afin d’en reproduire les couleurs sur les éclairages Hue. ©Philips

Philips Hue ne veut plus laisser les applications intégrées aux téléviseurs dans le noir. À l’IFA de Berlin, la marque dévoile Play Screen Sync, une petite caméra à fixer au-dessus de l’écran. Son objectif fisheye analyse l’image en temps réel et en prolonge les couleurs sur les éclairages compatibles. Une série Netflix regardée depuis l’application intégrée au téléviseur comme une chaîne de la TNT deviennent ainsi synchronisables.

La synchronisation TV devient plus accessible

Disponible dès le 3 septembre à 119,99 euros, Play Screen Sync fonctionne avec les téléviseurs jusqu’à 85 pouces, à l’exception des modèles incurvés et des vidéoprojecteurs. Plus pragmatique, cette approche reste toutefois moins précise que l’analyse du signal HDMI, reconnaît Signify.

Philips Hue

Le boîtier Play HDMI Sync Box 4K. ©Philips

Philips Hue lance donc aussi un Play HDMI Sync Box 4K à 149,99 euros, limité à une entrée HDMI 2.0 et à la 4K à 60 Hz (voir ci-dessous le test de la précédente version). Les deux solutions peuvent piloter en Bluetooth le nouveau ruban Play Gradient, sans Bridge. Ce dernier redevient nécessaire pour étendre l’installation jusqu’à dix lumières. Désormais découpables, les nouveaux rubans seront proposés à partir de 99,99 euros le 15 septembre, avec une version Pro adaptée aux téléviseurs mesurant jusqu’à 100 pouces.

  • Synchronisation parfaite entre les appareils
  • Quatre entrées HDMI de base
  • Application Philips Hue Sync plutôt claire
7 / 10

Le Bridge Pro apprend à suivre les consignes

Début octobre, les propriétaires d’un Bridge Pro pourront décrire en langage courant l’automatisation souhaitée. L’assistant IA traitera la consigne dans le cloud, à l’aide de modèles GLM à poids ouverts, puis la convertira en déclencheurs, conditions et actions ; le moteur d’automatisation et son exécution resteront, eux, locaux sur le Bridge Pro. Une fonction de sauvegarde dans le cloud est également prévue, tandis que certains interrupteurs Hue pourront piloter des enceintes Sonos à partir de novembre.

Les panneaux Nanoleaf Shapes. ©Philips

Autre ouverture remarquée, un module à 39,99 euros permet d’intégrer aux scènes et animations Hue certains panneaux Nanoleaf Shapes : Hexagons, Triangles et Mini Triangles. Il faut actuellement remplacer leur contrôleur Nanoleaf par le module Hue, ce qui désactive notamment les scènes dynamiques, la synchronisation d’écran et les effets réagissant à la musique. L’utilisation simultanée des deux contrôleurs est annoncée pour les prochains mois.

La Liane 360°. ©Philips

Enfin, Hue complète son catalogue avec la Liane 360°, un cordon lumineux souple diffusant un dégradé homogène sur toute sa circonférence, capable de serpenter le long d’un mur ou autour d’un meuble, à partir de 399,99 euros. La gamme Signe accueille pour sa part trois luminaires sculpturaux aux lignes ultrafines (Pendant, Pendulum et Pole) dès 299,99 euros.

À l’extérieur, Festavia se décline désormais en rideau, filet et guirlande à effet stalactites, à partir de 229,99 euros. Philips ne veut plus seulement éclairer votre domicile, mais aussi orchestrer tout ce qui s’y passe.

Source : Philips