Les antennes-relais sont une fois de plus remises en cause malgré la volonté de l'État de couvrir la totalité du territoire en téléphonie mobile d'ici 2011. Mais pour permettre aux 477 « zones blanches » qui ont été recensées en France de recevoir les signaux de la téléphonie mobile, il faudra investir dans des antennes-relais, bien souvent décriées par les riverains craignant pour leur santé.
Cette fois, c'est la ville de Paris qui a décidé de se rallier à ces derniers en exploitant des données chiffrées fournies par les Verts. Car ces derniers déclarent en effet qu'avec « 2 143 stations installées sur les toits et façades, les Parisiens sont particulièrement exposés » et demandent « l'application du principe de précaution ».
En conséquence de quoi Paris à demandé au gouvernement de « reconsidérer, notamment en zone dense » le niveau d'exposition maximal de ces antennes-relais comme le confirme l'AFP. En 2003, il était fixé pour Paris à 2 volts par mètre contre 41 à 61 dans le reste de la France ou 40 volts par mètre pour les pays de l'Union Européenne. A l'exception de 9 pays membres qui sont passés à un seuil de 3 volts par mètre.