Malgré les dangers potentiels des ondes électro-magnétiques sur la santé humaine, toutes les municipalités se sont vues refuser ce « principe de précaution » par les tribnaux administratifs, rapporte le quotidien Les Echos. A la mairie d'Hérouville-Saint-Clair, dans le Calvados, l'on se dit prêt à expérimenter des seuils d'exposition réduits recommandés par l'association Robin Des Toits : « on est pas à l'abri d'un scandale similaire à celui de l'amiante », explique-t-on.
Puisque les mairies ne semblent pas avoir le poids nécessaire, ces dernières se reposent sur les associations de riverains pour empêcher l'implantation de nouvelles antennes-relais au cas par cas. Régulièrement, les opérateurs sont ainsi traînés en justice. Au mois de mai, Bouygues Telecom fut contraint de retirer l'une des ses antennes surplombant la cour de récréation d'une école maternelle de Lyon. SFR dû également retirer certaines de ses infrastructures dans le Vaucluse.