Selon La Tribune, ceci est du à un emprunt financier de 20 millions d'euros contracté auprès d'un fonds d'investissement londonien, Fortelus, qui, crise oblige, a demandé le remboursement intégral du prêt. Et les clauses nécessaires à l'établissement de ce prêt ont contraints Kertel a être désormais à 95% la possession de Fortelus. Selon François Casassa, le prochain président du conseil d'administration de Kertel, « nous ne serons pas candidat à la 4e licence ». Le message est clair.
Difficile dans ces conditions d'envisager de s'offrir la 4ème licence 3G au prix de 240 millions d'euros, même en s'adossant à d'autres partenaires. D'autant plus que Proximania revendique un chiffre d'affaires de 550 millions d'euros.