C'est ainsi que M. Armstrong déclare : « j'ai porté un sweat Google pendant près de dix ans, mais maintenant il y a écrit AOL dessus. Et c'est vraiment ce que mes équipes et moi avons besoin de faire : s'assurer que le contrat est bel et bien bénéfique pour AOL ». Pour cette raison AOL, qui a récemment gagné son indépendance du groupe Time Warner, mesure chacune de ses actions et n'entend pas ignorer de nouvelles possibilités. « Google a été un bon associé (mais) Microsoft et les autres sont des partenaires intéressants », explique le PDG. Il ajoute : « je pense que nous serons très agressifs concernant le contrat de recherche ».
Rappelons qu'en juillet dernier Google avait cédé sa participation de 5% dans AOL pour 283 millions de dollars à Time Warner. Si Microsoft venait à signer un partenariat avec AOL, cela pourrait contribuer à augmenter la part de marché du moteur Bing. La société Google devra-t-elle bientôt faire face au trio Microsoft-Yahoo-AOL ? Reste à savoir ce qu'en penseront les autorités de régulation du commerce.