Après Free, en mai dernier, c'est donc au tour de la filiale française de Telecom Italia de faire les frais de la vindicte de l'association de consommateurs. Motifs avancés par l'UFC dans son communiqué : « Tandis que l'absence ou les interruptions de fourniture de service se multiplient, les clients du Fournisseur d'accès internet sont dans l'impossibilité de trouver un interlocuteur pour répondre à leurs demandes légitimes et régler leurs problèmes ».
Après un lancement médiatisé en octobre 2005, la hotline gratuite d'Alice n'aurait selon l'association de consommateurs jamais été à la hauteur des attentes des clients et surtout, jamais à la hauteur des allégations publicitaires. Elle entend donc obtenir des tribunaux « la mise en place d'un service d'assistance correspondant aux promesses contractuelles » ainsi que la « sanction des manquements » d'Alice.