A la loupe, 72 % des voyageurs expliquent clairement limiter leurs appels en itinérance pour des raisons de prix. Seulement 19 % des personnes interrogées justifient ces frais comme « justes et raisonnables ». Une situation qui inquiète l'institution communautaire puisqu'elle constate également que depuis 2006, le sondés auraient émis « 32 % d'appels de plus, reçu 31 % d'appels de plus et envoyé 43 % de textos de plus ».
La Commission européenne tient à rappeler dans le mémo contenant le sondage que son objectif est : « de faire en sorte que la différence entre les tarifs en itinérance et les tarifs nationaux soit devenue quasi nulle d'ici à 2015 ».
Dans cette optique, ces résultats seront exploités lors du réexamen de la réglementation actuelle. La Commission indique d'ailleurs qu'elle procédera d'ici le 30 juin 2011 à un « bilan complet de ces règles afin d'établir si leurs objectifs ont été atteints et si la concurrence fonctionne pour ces services ».