Modèles emblématiques de l'ère pré-RTX, pré-raytracing et pré-DLSS, les GeForce GTX 1080 et 1070 ont aujourd'hui 10 ans. Elles étaient les premières représentantes de la famille de cartes graphiques « Pascal », dont le succès critique et commercial résonne encore aujourd'hui.

La GTX 1080 a aujourd'hui 10 ans... © Clubic
La GTX 1080 a aujourd'hui 10 ans... © Clubic

Où étiez-vous le 6 mai 2016 ? Probablement devant votre écran pour découvrir la toute première bande-annonce officielle de Battlefield 1, puis la présentation des premiers GPUs sous architecture « Pascal » : les GeForce GTX 1080 et 1070. En direct d'Austin, au Texas, Clubic était en tout cas présent à l'époque pour vous faire vivre l'évènement, et vous présenter celles qui deviendraient bientôt deux des cartes graphiques les plus populaires jamais lancées par NVIDIA.

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Que faisiez-vous le 6 mai 2016 ?

Annoncées respectivement à 599 et 379 dollars (699 et 449 dollars respectivement en versions Founders Edition), les GTX 1080 et 1070 avaient toutefois été lancées en décalé : dès le 27 mai 2016 pour la première, et à compter du 10 juin pour sa petite sœur.

La GTX 1070 Founders Edition, dans sa boîte. © Clubic
Le ventilateur de la GTX 1070 Founders Edition. © Clubic

À l'époque, NVIDIA ne comptait pas encore sur le ray-tracing, le DLSS, son IA et ses Tensor cores pour vendre des GPUs. Les GeForce GTX de génération « Pascal » succédaient aux modèles « Maxwell » avec une forte hausse des performances en rastérisation, mais aussi une bien meilleure efficacité énergétique grâce à l'adoption du protocole de gravure 16 nm FinFET de TSMC. Pour rappel, les GeForce GTX 900 « Maxwell » lancées à peine deux ans plus tôt s'appuyaient sur un procédé 28 nm.

En parallèle, les GeForce GTX 1080 et 1070 embarquaient de la mémoire plus rapide, des connectiques plus récentes (DisplayPort 1.4 et HDMI 2.0b, notamment), ainsi que la technologie GPU Boost 3.0, sorte « d'overclocking automatique » à la sauce NVIDIA.

Une carte graphique haut de gamme à 600 dollars. Ça fait rêver ! © Julien Jay pour Clubic

Pas de DLSS, pas de ray-tracing… les dernières cartes « à l'ancienne » de NVIDIA

Sur le plan strictement technique, la GTX 1080 s'articulait autour d'un GPU GP104 comportant 2560 cœurs CUDA, cadencés entre 1607 et 1733 MHz. On y trouvait 8 Go de VRAM en GDDR5X, montés sur un bus 256-bit pour délivrer 320 Go/s de bande-passante mémoire.

La GTX 1070 était équipée du même GPU GP104, mais cette fois nettement castré, avec seulement 1920 cœurs CUDA au compteur, cadencés entre 1506 et 1683 MHz. Son volet mémoire s'appuyait toujours sur 8 Go de VRAM et sur un bus 256-bit, mais en GDDR5 « classique », plus lente (256 Go/s).

Côté consommation, NVIDIA s'en tenait alors à des TDP de 180 et 150 W respectivement. Une autre époque. À titre de comparaison, la RTX 5070 Founders Edition monte à 250 W, tandis que la RTX 5080 s'envole à 360 W de TDP.

La puissante GTX 1080 Ti, lancée quelques mois plus tard, en 2017. Unsplash

Les GTX 1080 et 1070 ont par la suite été rejointes par toute une flopée de puces Pascal allant de la modeste GeForce GT 1010 à la puissante TITAN Xp, en passant par la très populaire GTX 1080 Ti -- lancée en 2017 avec cette fois un GPU GP102, 3584 cœurs CUDA et 11 Go de GDDR5X, montés sur un bus 352-bit. Une carte qui soutient désormais assez mal la comparaison face à une simple RTX 5050, signe que le temps passe, et que c'est parfois pour le mieux.

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Source : VideoCardz