Une rumeur toutefois démentie par l'opérateur : “Aucun plan supplémentaire de suppressions d'emplois n'est prévu d'ici fin 2008“, a déclaré à Reuters une porte-parole de , groupe qui compte plus de 180 000 collaborateurs dans le monde.
La perspective d'une baisse de la masse salariale et de nouveaux gains de productivité n'a toutefois pas séduit les marchés financiers. A la clôture, le cours de l'action France Telecom perdait même 0,4%, en baisse de plus de 10% depuis le début de l'année.