Dans l'affaire qui oppose KaZaA à une trentaine de labels et de maisons de disques (voir cette brève), le juge chargé du dossier a d'ores et déjà fait savoir qu'il n'avait pas l'intention de demander au service d'arrêter toutes ses activités. Il a d'ailleurs été précisé que les responsables de KaZaA devaient "s'assurer que les droits d'auteur étaient respectés, mais qu'il n'avait pas pour responsabilité de contrôler Internet".
Des experts techniques américains sont arrivés ce week-end en Australie afin d'examiner le cas de KaZaA. Ils devront déterminer si oui ou non la firme est en mesure de filtrer les contenus présents sur son réseau. Selon les dires des experts, KaZaA pourrait être dans l'obligation de mettre en place un système de filtrage afin d'éliminer tous les fichiers (notamment les fichiers audio) protégés par des droits d'auteur sur son réseau.
Aujourd'hui, le professeur "Leon Sterling", le responsable de la branche "innovation et recherche logicielle" de l'université de Melbourne a annoncé qu'il était possible d'obtenir des statistiques auprès du réseau KaZaA afin de "tracer" les utilisateurs du réseau qui échangent des fichiers illégaux.