Selon la FTC, Pricewert était utilisé pour héberger du contenu illégal et utilisé par les hackers pour distribuer des virus, des spyware, du contenu pédo-pornographique et organiser des attaques par phishing. Pricewert se défend de toute activité criminelle de leur part en avançant que la faute doit être rejetée sur plusieurs de leurs clients. De toute évidence, cet épisode ne manquera pas de raviver les débats autour de la responsabilité du contenu hébergé par les fournisseurs d'accès à Internet.
Au mois d'octobre 2008, la FTC et les autorités néo-zélandaises étaient parvenues à enrayer partiellement les activités du groupe HerbalKing, responsable de l'envoi de milliards de courriers électroniques non sollicités à travers le monde. En tout, ce groupe organisé possédait plusieurs botnets regroupant 35 000 machines zombies leur permettant d'expédier jusqu'à 10 milliards de spams par jour, près d'un tier du spam global.