En lice pour devenir le représentant des étudiants, le jeune homme a volé les identifiants et mots de passe de plus de 700 étudiants de son campus afin de gonfler les votes en faveur de sa liste, fait savoir l'agence AP.
Mathew Weaver a donc plaidé coupable en mars dernier de fraude électronique, accès non-autorisé à un ordinateur et usurpation d'identité. Il a admis avoir utilisé de petits appareils électroniques (ou keylogger matériels) permettant d'enregistrer les frappes pour subtiliser 745 mots de passe. Il a confirmé avoir attribué à sa liste quelque 630 voix via cette méthode.