Pour atteindre une telle densité, Hitachi indique avoir, entre autres optimisations, réussi à réduire la distance qui sépare la tête de lecture des plateaux magnétiques qui composent le disque à 65 nanomètres. Dans le même temps, les chercheurs en charge du développement de ces prototypes ont eu à coeur de réduire la place occupée par chacun des secteurs composant les plateaux magnétiques : une tâche difficile dans la mesure où la contiguïté des secteurs pose des problèmes d'interférence. Pour pallier ce problème, il a donc fallu « isoler » chacun de ces secteurs de ses voisins.
Non content de ces 610 Gb/p², Hitachi indique par ailleurs avoir trouvé le moyen de se dispenser de l'insertion de données « redondantes » dédiées à la correction des éventuelles erreurs de lecture, selon le principe du code de Reed-Solomon, grâce à la mise au point d'un dispositif de décodage itératif des informations. Hitachi espère ainsi être en mesure de gagner environ 4% sur l'actuel espace de stockage proposé par ses plateaux, de façon à obtenir une densité de 635 Gb/p².