Jugés pour avoir publié sur le site municipal un courrier adressé au préfet des Hauts-de-Seine évoquant « les penchants pédophiles » supposés de Christophe Grébert, Joëlle et Charles Ceccaldi-Raynaud devront payer 2500 € d'amende chacun, et verser 3000 € de dommages au blogueur, conformément à la décision prise en septembre 2006, par le tribunal de Nanterre. Dans ce dossier, Grébert est à l'origine de la plainte (première instance). Cependant, les Ceccaldi-Raynaud ont été les premiers à mener une action en justice contre le blogueur, journaliste et militant PS.
Les hostilités ont débuté il y a trois ans, suite à la publication d'un extrait d'article mettant en cause la mairie dans une affaire d'attribution de marché public sur MonPuteaux.com. La municipalité a attaqué Grébert et le Parisien, mais ces derniers ont été relaxés en mars 2006. Dépitée, la mairie a fait appel. La cour d'appel de Paris, cette fois, a entendu chaque partie le 25 avril et mis son arrêt en délibéré au 30 mai 2007.