Dans un communiqué, les deux associations précisent que : « l'essence même de ce système - donnant lieu à la surveillance d'un demi-milliard de communications par mois - est, notamment au travers de mots clés, d'appréhender non seulement l'origine d'un message privé mais aussi son destinataire ainsi que son contenu, quel que soit le moyen technique utilisé pour la transmission de ce message ».
Elles saisissent donc la justice française afin qu'une information judiciaire soit menée. Dans leur plainte, ces collectifs ciblent directement la NSA ainsi que le FBI, considérant que ces agences ont « pu mettre en place les moyens techniques nécessaires pour permettre l'utilisation de données portant atteinte à l'intimité de la vie privée ».
Si cette attaque peut paraître lourde de sens, elle n'est pas non plus la seule faisant référence à Prism. Fin juin, l'association Europe Vs Facebook annonçait le dépôt de plusieurs plaintes contre des firmes ayant collaboré au programme, à savoir Facebook, Microsoft, Apple, Yahoo et Skype.