Lors de l'introduction en bourse de Facebook, des sources anonymes avaient expliqué qu'une recommandation avait été envoyée à certains cabinets d'analyse financière afin qu'ils revoient leurs prévisions au sujet de la croissance du titre du réseau social. Le gendarme américain de la bourse, la SEC, n'apporte pourtant pas la preuve d'éventuelles irrégularités.
En mai dernier, suite à l'introduction de Facebook en bourse, plusieurs sources anonymes de l'une des banques chargées de l'introduction en Bourse du titre publiaient des informations sur cet évènement. Ces sources expliquaient alors que
le réseau social aurait demandé aux cabinets d'analyse de revoir à la baisse leurs prévisions sur la croissance future de Facebook, notamment dans le secteur du mobile.
Cette recommandation aurait ainsi été envoyée le 9 mai dernier, soit à la date de modification du dossier S1 censé documenter les marchés financiers américains sur la santé de la société. La SEC, le gendarme boursier américain a mené l'enquête mais indique n'avoir trouvé aucune preuve au sujet de ces publications d'informations.
Selon
Bloomberg, la procédure entamée par la SEC (Securities Exchange Commission) n'est pas encore terminée. Toutefois, Facebook ne devrait pas payer d'amende tant que les faits ne sont pas avérés. De son côté, la SEC cherche toujours à savoir si les investisseurs n'ont pas été touchés par la publication d'informations trompeuses par les courtiers.