On l'a vu, les supports optiques enregistrables ne sont pas réputés pour leur longévité. On recommande plutôt le disque dur ou la bande magnétique pour l'archivage.
Mais ces nouveaux graveurs associés aux nouveaux disques de Verbatim promettent une longévité nettement supérieure à la moyenne. De tels disques auraient effectivement une durée de vie estimée de « plus de 50 ans », avec 50% d'humidité et une température de 25°C, selon des tests reposant sur le modèle d'accélération Arrhenius. Pour ce faire, les graveurs s'en tiennent d'une part à une vitesse de 4x, et les disques répondent d'autre part aux recommandations de l'Optical Archive Alliance Group (OPARG)... formée par Pioneer et Mitsubishi Kagaku Media (maison mère de Verbatim).
Le « BDR-PR1M » ne se distingue du « BDR-PR1MA » que par sa capacité à effectuer un contrôle qualité conforme à la JIIMA (Japan Image and Information Management Association), attestant de la longévité d'un disque immédiatement après son enregistrement.
Ces nouveaux graveurs se distinguent par ailleurs de leurs prédécesseurs, les BDR-207, par la plus grande résistante de leur tiroir de chargement, et leur meilleure étanchéité à la poussière. Il faudra bien que des lecteurs aient survécu dans quelques dizaines d'années, pour relire les disques enregistrés de nos jours.
Les « Pioneer BDR-PR1M » et « BDR-PR1MA » seront commercialisés au Japon au mois de novembre pour respectivement 22 000 et 11 000 yens, soit environ 220 et 110 euros. Aucune information n'a été communiquée concernant leur commercialisation dans le reste du monde, mais tous les BDR de la série 200 furent lancés en Europe, on a donc de bonnes raisons d'espérer que leurs successeurs le soient aussi.