Intel annonce pour sa défense que ces pratiques sont justes et ne sont pas hors la loi. La "Japan Fair Trade Commission" demande à Intel d'éliminer ces éléments anti-concurrentiels de ses contrats. Intel évalue actuellement les possibilités qui s'offrent à lui, le fabricant a encore 10 jours pour répondre à cet avertissement.
Intel est également sous la surveillance de la commission européenne qui a repris son enquète, lancée il y a trois ans, contre le numéro un mondial des processeurs (voir cette brève).