Sans attendre la cessation de paiement, les fondateurs de la société ont en effet préféré mettre volontairement un terme à l'aventure, en raison d'un "manque de visibilité sur le marché".
"Ceci permet de rendre une partie non négligeable des fonds restant aux actionnaires, d'arrêter les différents contrats et de respecter les engagements avec les partenaires, les salariés et les clients." expliquent Grégory Ogorek et Jean-Michel Maurer, les co-fondateurs de Brozengo.
Revendiquant une audience de 200 000 visiteurs uniques par mois et plus de 175 000 références, la société avait pourtant levé plus de 500 000 euros en septembre dernier auprès d'investisseurs privés. Une somme qui se sera avéré insuffisante pour permettre à la société d'atteindre la taille critique.