Wall Street : pas de vente à découvert pour IBM

Ariane Beky
Publié le 01 octobre 2008 à 00h48
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Toujours solide malgré la crise ? IBM a intégré la liste des entreprises dont les actions ne peuvent plus être vendues à découvert conformément à l'amendement formulé la semaine dernière par la Commission américaine en charge des opérations de bourse (SEC).

La vente à découvert de titres permet de tirer profit de la chute brutale des cours. L'opération consiste à vendre, sur un marché à terme, un titre que l'on ne possède pas dans le but de le racheter à un cours moins élevé. La différence entre le cours vente/achat correspond à une plus-value ou à une moins-value. Face à l'effondrement des valeurs financières, la SEC aux Etats-Unis et la FSA au Royaume-Uni ont interdit, pour une période limitée, ce type d'opération spéculative.

Scott Peterson, porte-parole de la Bourse de New York (NYSE), a indiqué que les dizaines d'entreprises qui ont obtenu l'autorisation d'intégrer cette liste devaient répondre à au moins l'un des sept critères fixés par la SEC. IBM, en plus d'être l'un des moteurs mondiaux des technologies de l'information et de la R&D, répond à l'un de ces critères : une stratégie globale de financement. Mais nul n'est à l'abri, pas même un groupe informatique américain quasi centenaire ! L'initiative de la SEC devrait expirer à minuit le 2 octobre 2008. La SEC a cependant la possibilité de prolonger la mesure.

Mardi soir au New York Stock Exchange, l'action IBM a gagné 2,2%, à 119,96 dollars.
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